Quand une femme porte l’art

Escarpins élégants Christian Louboutin dans un décor parisien, symbole de la philosophie qui consiste à porter les talons hauts comme une forme d’art.

J’ai déjà évoqué cela
plusieurs fois sur ce blog,
mais je ne possède
aucune chaussure
autre que des talons hauts.

Ce n’est ni une fierté,
ni une tentative
de paraître élégante.

C’est simplement parce que
je ne souhaite pas garder
ce qui ne me procure
aucun véritable bien-être.

La beauté, d’une certaine
manière, est une forme de
vibration.

Parmi tous les talons hauts,
ceux créés
par Christian Louboutin
occupent une place particulière.

Les talons Louboutin expriment,
dans une seule paire de
chaussures, l’esprit même
qui habite la ville de Paris.

Marcher avec ces œuvres d’art —
qui incarnent l’esthétique
parisienne capable de fasciner
le monde entier — est pour
moi un acte de respect envers
la forme la plus élevée
de l’art.

Et je crois que nous portons
la responsabilité
de présenter ces chaussures
avec la plus grande beauté possible.

Il ne s’agit pas
d’une relation de dépendance.

C’est une relation
de complète indépendance.

Un beau sac ou un bijou
peuvent être portés
sans aucune compétence
particulière.

Mais marcher correctement
et avec élégance en talons
hauts demande une technique.

C’est ce que j’appelle
une relation d’indépendance.

Il ne faut jamais diminuer
une paire de talons artistiques
par un mouvement négligé
ou dépourvu d’élégance.

Marcher avec un corps instable
revient à abaisser la dignité
des talons eux-mêmes.

Si tant de femmes
ressentent douleur ou fatigue
en portant des talons,
c’est parce qu’elles
en deviennent dépendantes.

Porter l’art
implique aussi
une responsabilité.

C’est la philosophie
qui guide depuis des années
ma relation personnelle
avec les talons hauts.

Et pour moi,
c’est là
l’union sublime
entre l’art et la femme.


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ASAMI-PARIS

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